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mardi 27 octobre
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Le Prophète ﷺ et les enfants : tendresse, jeu et respect

Baisers, jeux, salutations et leçons données avec douceur : ce que les récits authentiques nous apprennent sur la façon dont le Prophète ﷺ traitait les enfants.

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Un petit oiseau posé sur le rebord d’une fontaine, près de jouets en bois et d’un bol de dattes, dans une cour ensoleillée.

Un modèle de tendresse, pas seulement de règles

Quand on pense à l’éducation en islam, on imagine souvent une liste de règles : prier à l’heure, manger de la main droite, dire bismillâh. Ces règles existent, mais la sîra, la biographie du Prophète ﷺ, montre d’abord autre chose : un homme qui embrasse les enfants, les porte dans ses bras, joue avec eux, les salue et les écoute.

Les Compagnons ont transmis ces petits gestes avec autant de soin que les grandes leçons. Ils nous disent quelque chose d’essentiel : l’enfant n’est pas un adulte en miniature qu’il faudrait corriger sans cesse, mais une personne à aimer, à respecter et à accompagner.

Le Coran présente d’ailleurs les enfants comme une joie que l’on demande à Allah :

وَٱلَّذِينَ يَقُولُونَ رَبَّنَا هَبْ لَنَا مِنْ أَزْوَٰجِنَا وَذُرِّيَّٰتِنَا قُرَّةَ أَعْيُنٍۢ وَٱجْعَلْنَا لِلْمُتَّقِينَ إِمَامًا

et qui disent: «Seigneur, donne-nous, en nos épouses et nos descendants, la joie des yeux, et fais de nous un guide pour les pieux».
Coran Al-Furqaan 25:74 · Traduction Muhammad HamidullahLire dans le Coran

L’expression قُرَّةَ أَعْيُنٍ (qurrata a‘yun) signifie littéralement « la fraîcheur des yeux » : ce qui apaise le regard et réjouit le cœur. Les parents demandent des enfants qui soient une joie, et demandent aussi d’être eux-mêmes un bon exemple.

Embrasser, porter, consoler

Le geste le plus connu est aussi le plus simple : un baiser. Un jour, un chef de tribu fut surpris de voir le Prophète ﷺ embrasser son petit-fils.

حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، حَدَّثَنَا أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَبَّلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْحَسَنَ بْنَ عَلِيٍّ وَعِنْدَهُ الأَقْرَعُ بْنُ حَابِسٍ التَّمِيمِيُّ جَالِسًا‏.‏ فَقَالَ الأَقْرَعُ إِنَّ لِي عَشَرَةً مِنَ الْوَلَدِ مَا قَبَّلْتُ مِنْهُمْ أَحَدًا‏.‏ فَنَظَرَ إِلَيْهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ قَالَ ‏ "‏ مَنْ لاَ يَرْحَمُ لاَ يُرْحَمُ ‏"‏‏.‏

Rapporté par Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée)

Le Messager d’Allah ﷺ embrassa al-Hasan ibn ‘Alî alors qu’al-Aqra‘ ibn Hâbis at-Tamîmî était assis auprès de lui. Al-Aqra‘ dit : « J’ai dix enfants et je n’en ai jamais embrassé un seul. » Le Messager d’Allah ﷺ le regarda, puis dit : « Celui qui ne fait pas miséricorde ne reçoit pas de miséricorde. »
Sahîh al-Bukhârî n° 5997Sahîh (authentique) · al-BukhârîVoir sur sunnah.com
Traduction Tawakoul ; le texte arabe fait référence.

La réponse est courte, mais elle élève la tendresse envers les enfants au rang de valeur religieuse : la رَحْمَة (rahma, la miséricorde) que l’on donne aux petits est liée à celle que l’on espère recevoir d’Allah.

D’autres récits, rapportés par al-Bukhârî et Muslim, vont dans le même sens :

  • Le Prophète ﷺ a prié en portant sa petite-fille Umâma, fille de Zaynab : il la posait quand il se prosternait et la reprenait quand il se relevait.
  • Il lui arrivait de commencer une prière en voulant la prolonger, puis de l’écourter en entendant un bébé pleurer, pour ne pas inquiéter sa mère.
  • À la mort de son fils Ibrâhîm, encore tout petit, ses yeux se sont remplis de larmes. Il a dit que l’œil pleure et que le cœur s’attriste, mais que l’on ne prononce que ce qui satisfait notre Seigneur.

Ces scènes montrent qu’aimer ses enfants et le montrer n’est ni une faiblesse ni un manque de sérieux. C’est une partie de la foi.

Jouer et s’intéresser à leur monde

Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) avait un petit frère surnommé Abû ‘Umayr, qui jouait avec un petit oiseau, un نُغَيْر (nughayr). Chaque fois qu’il le voyait, le Prophète ﷺ le taquinait gentiment : « Ô Abû ‘Umayr, qu’est devenu le petit oiseau ? » Ce récit, rapporté par al-Bukhârî et Muslim, est minuscule et immense à la fois : le Messager d’Allah ﷺ connaissait l’oiseau d’un enfant et prenait au sérieux ce qui comptait pour lui.

Remarquez aussi le surnom : appeler un petit garçon « Abû ‘Umayr », c’est-à-dire « le père de ‘Umayr », c’est lui donner un nom d’adulte, avec humour et respect. L’enfant se sent grand.

Anas lui-même est entré au service du Prophète ﷺ alors qu’il n’était qu’un enfant. Il témoigne, dans un récit rapporté par al-Bukhârî et Muslim, qu’en dix ans le Prophète ﷺ ne lui a jamais dit « ouf », ni « pourquoi as-tu fait cela ? », ni « pourquoi ne l’as-tu pas fait ? ». Dix ans sans reproche agacé : c’est un programme éducatif à lui seul.

Le Prophète ﷺ saluait aussi les enfants qu’il croisait. Anas, qui faisait de même, expliquait l’avoir vu agir ainsi (récit rapporté par al-Bukhârî et Muslim). Dire السَّلَامُ عَلَيْكُمْ (as-salâmu ‘alaykum, « la paix soit sur vous ») à un enfant, c’est lui dire qu’il compte.

Enseigner avec respect

La tendresse n’empêche pas d’enseigner : au contraire, elle prépare le terrain. Voici comment le Prophète ﷺ s’adressait à un jeune garçon, son cousin ‘Abdullâh ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée) :

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ مُوسَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُبَارَكِ، أَخْبَرَنَا لَيْثُ بْنُ سَعْدٍ، وَابْنُ، لَهِيعَةَ عَنْ قَيْسِ بْنِ الْحَجَّاجِ، قَالَ وَحَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَخْبَرَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا لَيْثُ بْنُ سَعْدٍ، حَدَّثَنِي قَيْسُ بْنُ الْحَجَّاجِ الْمَعْنَى، وَاحِدٌ، عَنْ حَنَشٍ الصَّنْعَانِيِّ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كُنْتُ خَلْفَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمًا فَقَالَ ‏ "‏ يَا غُلاَمُ إِنِّي أُعَلِّمُكَ كَلِمَاتٍ احْفَظِ اللَّهَ يَحْفَظْكَ احْفَظِ اللَّهَ تَجِدْهُ تُجَاهَكَ إِذَا سَأَلْتَ فَاسْأَلِ اللَّهَ وَإِذَا اسْتَعَنْتَ فَاسْتَعِنْ بِاللَّهِ وَاعْلَمْ أَنَّ الأُمَّةَ لَوِ اجْتَمَعَتْ عَلَى أَنْ يَنْفَعُوكَ بِشَيْءٍ لَمْ يَنْفَعُوكَ إِلاَّ بِشَيْءٍ قَدْ كَتَبَهُ اللَّهُ لَكَ وَلَوِ اجْتَمَعُوا عَلَى أَنْ يَضُرُّوكَ بِشَيْءٍ لَمْ يَضُرُّوكَ إِلاَّ بِشَيْءٍ قَدْ كَتَبَهُ اللَّهُ عَلَيْكَ رُفِعَتِ الأَقْلاَمُ وَجَفَّتِ الصُّحُفُ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ ‏.‏

Rapporté par Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée)

J’étais un jour derrière le Prophète ﷺ quand il me dit : « Ô jeune garçon, je vais t’apprendre quelques paroles : préserve Allah, Il te préservera ; préserve Allah, tu Le trouveras devant toi. Si tu demandes, demande à Allah ; si tu cherches de l’aide, cherche l’aide d’Allah. Sache que si toute la communauté se réunissait pour t’apporter un bien, elle ne t’apporterait que ce qu’Allah a déjà écrit pour toi ; et si elle se réunissait pour te nuire, elle ne te nuirait que de ce qu’Allah a déjà écrit contre toi. Les calames ont été levés et les feuilles ont séché. »
Jâmi‘ at-Tirmidhî n° 2516Sahîh (authentique) · Ahmad Muhammad ShakirVoir sur sunnah.com
Traduction Tawakoul ; le texte arabe fait référence.

La méthode est remarquable : il annonce qu’il va enseigner, il appelle l’enfant avec affection, il choisit des phrases courtes et rythmées, faciles à retenir, et il parle de choses profondes. Il ne sous-estime pas l’enfant.

Même pour les bonnes manières à table, le ton reste doux. ‘Umar ibn Abî Salama (qu’Allah l’agrée), qui grandissait dans le foyer du Prophète ﷺ, raconte que sa main allait dans tous les coins du plat. Le Prophète ﷺ lui dit : « Ô garçon, dis bismillâh, mange de ta main droite et mange de ce qui est devant toi. » Ce récit est rapporté par al-Bukhârî et Muslim. Pas de cri, pas d’humiliation : trois consignes claires, données sur le moment.

Derrière cette pédagogie, il y a une confiance : selon un hadith rapporté par al-Bukhârî et Muslim, tout enfant naît avec la فِطْرَة (fitra), une disposition naturelle au bien, et ce sont ses parents qui l’orientent. Éduquer, c’est donc d’abord protéger et faire grandir ce qui est déjà là.

Ce que cela change pour les parents aujourd’hui

Le Prophète ﷺ a fait de la miséricorde envers les petits un signe d’appartenance à sa communauté :

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَابْنُ السَّرْحِ، قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ ابْنِ أَبِي نَجِيحٍ، عَنِ ابْنِ عَامِرٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، يَرْوِيهِ - قَالَ ابْنُ السَّرْحِ - عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ مَنْ لَمْ يَرْحَمْ صَغِيرَنَا وَيَعْرِفْ حَقَّ كَبِيرِنَا فَلَيْسَ مِنَّا ‏"‏ ‏.‏

Rapporté par ‘Abdullâh ibn ‘Amr (qu’Allah l’agrée)

Le Prophète ﷺ a dit : « N’est pas des nôtres celui qui n’a pas de miséricorde envers nos petits et ne reconnaît pas le droit de nos aînés. »
Sunan Abî Dâwûd n° 4943Sahîh (authentique) · Al-AlbaniVoir sur sunnah.com
Traduction Tawakoul ; le texte arabe fait référence.

Quelques gestes prophétiques faciles à reprendre à la maison :

  • Montrer son affection : embrasser, prendre dans les bras, sourire. Un enfant qui se sent aimé écoute mieux.
  • Saluer et appeler par un joli nom : dire as-salâmu ‘alaykum en rentrant, utiliser un surnom tendre et valorisant.
  • S’intéresser à ce qui compte pour lui : son jeu, son animal, son dessin. Poser une vraie question, comme pour le petit oiseau.
  • Corriger sur le moment, brièvement et sans humilier : une consigne claire vaut mieux qu’un long sermon.
  • Enseigner des paroles courtes : une invocation, un verset, une phrase de sagesse, répétés souvent.
  • Faire de la place aux enfants dans la vie religieuse : à la mosquée, pendant la prière à la maison, avec patience pour les pleurs et le bruit.

La bonté envers sa famille est, selon le Prophète ﷺ, la vraie mesure de la valeur d’une personne :

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ خَيْرُكُمْ خَيْرُكُمْ لأَهْلِهِ وَأَنَا خَيْرُكُمْ لأَهْلِي وَإِذَا مَاتَ صَاحِبُكُمْ فَدَعُوهُ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ صَحِيحٌ مِنْ حَدِيثِ الثَّوْرِيِّ مَا أَقَلَّ مَنْ رَوَاهُ عَنِ الثَّوْرِيِّ ‏.‏ وَرُوِيَ هَذَا عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مُرْسَلٌ ‏.‏

Rapporté par ‘Â’isha (qu’Allah l’agrée)

Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le meilleur d’entre vous est le meilleur envers sa famille, et je suis le meilleur d’entre vous envers ma famille. »
Jâmi‘ at-Tirmidhî n° 3895Sahîh (authentique) · Ahmad Muhammad ShakirVoir sur sunnah.com
Traduction Tawakoul ; le texte arabe fait référence.

Personne n’est un parent parfait. Les jours de fatigue, on crie, on s’impatiente. L’important est de revenir vers ce modèle : s’excuser, réparer, et recommencer le lendemain avec plus de douceur. L’article Éduquer ses enfants avec bienveillance propose d’autres pistes concrètes, et Gérer sa colère aide pour les moments difficiles.

Raconter ces histoires aux enfants

Les enfants adorent apprendre que le Prophète ﷺ aimait les enfants. Racontez-leur l’histoire d’Abû ‘Umayr et de son oiseau, celle d’Anas qui l’a servi pendant dix ans, ou celle de la petite Umâma portée pendant la prière. Vous en trouverez des versions illustrées dans les histoires pour enfants : le petit oiseau d’Abû ‘Umayr et Anas au service du Prophète ﷺ.

Une astuce : après le récit, posez une question ouverte. « À ton avis, pourquoi le Prophète ﷺ demandait-il des nouvelles de l’oiseau ? » L’enfant retient mieux ce qu’il a compris par lui-même.

Pour aller plus loin

Questions fréquentes

Le Prophète ﷺ embrassait-il les enfants ?

Oui. Al-Bukhârî et Muslim rapportent qu’il embrassa son petit-fils al-Hasan devant al-Aqra‘ ibn Hâbis, qui s’en étonnait. Il répondit : « Celui qui ne fait pas miséricorde ne reçoit pas de miséricorde. »

Comment le Prophète ﷺ éduquait-il les enfants ?

Par l’exemple, la tendresse et des consignes courtes. Il appelait l’enfant avec affection, comme Ibn ‘Abbâs (« ô jeune garçon »), et corrigeait sans humilier, comme avec ‘Umar ibn Abî Salama à table. Anas témoigne qu’en dix ans il ne lui a jamais fait de reproche agacé.

Qui était Abû ‘Umayr ?

C’était le petit frère d’Anas ibn Mâlik. Il jouait avec un petit oiseau, et le Prophète ﷺ lui demandait avec affection : « Ô Abû ‘Umayr, qu’est devenu le petit oiseau ? ». Ce récit est rapporté par al-Bukhârî et Muslim.

Les enfants avaient-ils leur place à la mosquée du Prophète ﷺ ?

Les récits authentiques montrent qu’ils étaient présents : il a prié en portant sa petite-fille Umâma et écourtait parfois la prière en entendant un bébé pleurer. Pour l’organisation concrète dans votre mosquée (âge, encadrement), renseignez-vous auprès de l’imam ou des responsables.

Le Prophète ﷺ avait-il des enfants ?

Oui. Il a eu trois fils, al-Qâsim, ‘Abdullâh et Ibrâhîm, tous morts en bas âge, et quatre filles : Zaynab, Ruqayya, Umm Kulthûm et Fâtima (qu’Allah les agrée). Il a pleuré la mort d’Ibrâhîm, montrant que la tristesse n’est pas contraire à la foi.

Mots arabes de cet article

Sîra سيرة
La biographie du Prophète ﷺ : sa vie, ses actes et son comportement, transmis par les Compagnons.
Rahma رحمة
La miséricorde, la tendresse active envers les autres ; l’un des attributs d’Allah que le croyant est invité à refléter.
Qurrat a‘yun قرة أعين
Littéralement « fraîcheur des yeux » : ce qui réjouit et apaise, expression coranique pour parler des enfants et des proches.
Fitra فطرة
La disposition naturelle avec laquelle chaque enfant naît, orientée vers le bien et la reconnaissance de son Créateur.
Kunya كنية
Surnom formé avec Abû (père de) ou Umm (mère de), comme « Abû ‘Umayr » ; donné à un enfant, c’est une marque d’affection et de respect.
Glossaire

Sources et références

Chaque référence a été contrôlée automatiquement : existence du verset ou du hadith, numérotation sunnah.com, degré d’authenticité selon les savants.

  1. Coran 25:74Vérifiéquran.com
  2. Sahîh al-Bukhârî n° 5997Sahîh (authentique) · al-Bukhârî et Muslim (muttafaq ‘alayh, Muslim n° 2318a)VérifiéVoir sur sunnah.com
  3. Jâmi‘ at-Tirmidhî n° 2516Sahîh (authentique) · Ahmad Muhammad ShâkirVérifiéVoir sur sunnah.com
  4. Sunan Abî Dâwûd n° 4943Sahîh (authentique) · al-AlbânîVérifiéVoir sur sunnah.com
  5. Jâmi‘ at-Tirmidhî n° 3895Sahîh (authentique) · Ahmad Muhammad ShâkirVérifiéVoir sur sunnah.com
  6. Sahîh al-Bukhârî n° 1385Sahîh (authentique) · al-Bukhârî et Muslim (muttafaq ‘alayh)Vérifiétout enfant naît selon la fitra, évoqué dans le texteVoir sur sunnah.com
  7. Riyâd as-Sâlihîn, chapitres sur la miséricorde et les bonnes manières — an-NawawîRéférence bibliographiquesunnah.com

Dans l’application

Cet article est une synthèse pédagogique : il résume des sources vérifiées et ne constitue pas une fatwa. Les détails de pratique peuvent varier selon les écoles. Pour une situation personnelle, consultez une personne qualifiée. Signaler une erreur